JupitZeus, toi qui veille sur la terre, ses habitants et la nature, il est grand temps de mettre un peu d’ordre, de lancer quelques éclairs pour illuminer l’esprit humain et stopper la gabegie qui va nous mener á la perte de l’espèce humaine et de tous les êtres fragiles.
Une pandémie s’est abattue sur la planète et les gouvernements prennent des mesures coercitives pour tenter de l’endiguer, en limitant les déplacements, les rassemblements, imposant des mesures d’hygiène délirantes avec quasi obligation de vaccination.
Les laboratoires pharmaceutiques ont donc concocté en urgence des vaccins dont on peut douter de l’efficacité puisque le virus, rusé, se permet de muter pour contourner l’obstacle. Il faut reconnaître que les pays riches se sont accaparé les stocks produits pour vacciner leurs populations piquées à tour de bras au détriment des pays défavorisés. L’Alfa qui serait originaire d’Asie, acoquiné avec des chauve-souris ou des pangolins se serait anglicisé pour devenir Delta. Il aurait même tenté le régionalisme avec des souches berrichonnes ou bretonnes. Attiré par l’exotisme, il a visité des pays défavorisés pour devenir indien, puis sud africain et submergé la planète avec un costume Omicron. Le virus, plus contagieux mais devenu moins virulent a fini par immuniser naturellement les populations et il est remarquable que les Africains qui n’ont pratiquement pas bénéficié des programmes de vaccination contre la covid 19 semblent avoir été peu affectés par la pandémie. Notre président s’est particulièrement distingué en déclarant son intention de vouloir emmerder les non vaccinés. Il n’a réussi qu’à les faire chier, ce qui est excellent pour le transit et on l’en remercie. L’obligation de présenter un passe vaccinal pour pouvoir participer à la vie sociale avait en fait pour but de capter une clientèle électorale en dressant les vaccinés contre les rebelles responsables d’occuper les lits d´hôpitaux disponibles. Du grand art pour diviser la population et isoler les récalcitrants aux injonctions sanitaires, mais mesure absolument contreproductive puisque les vaccinés se croyant immunisés délaissent les gestes barrières et finalement sont contaminés par les variants. Si le but de ces mesures était de voir jusqu’où on peut manipuler les masses et les infantiliser, l’opération est une réussite, car il n’y a pas eu besoin d’imposer la vaccination obligatoire, au risque d’être exposé à des moyens de coercition difficiles â mettre en œuvre et surtout de dépôts de plaintes pour d’éventuels effets secondaires inattendus.
Ce sont les fonds de pension qui s’en sortent très bien puisque la population de retraités a sérieusement diminué et le nombre des pensions réduit en conséquence (les réformes de retraites ne présentent plus un caractère d’urgence). Les GAFAM s’en sortent encore mieux puisque le trafic internet a explosé avec le commerce en ligne, le télétravail et les visiocommunications (mais au détriment de l’environnement puisque le stockage des données dans les datacenters nécessite une consommation d’énergie phénoménale et les colis voyagent dans tous les sens). Ne seraient ils d’ailleurs pas à l’origine de cette exploitation médiatique de la pandémie, avec le matraquage permanent pour isoler les populations. Ou bien alors, la prise de conscience des élites de la nécessité de réduire l’empreinte humaine sur la planète et de préserver les ressources les a mené à pondre des règlements pour diminuer les déplacements inutiles (consommateurs d’énergie), et interdire les rassemblements susceptibles de menacer leur autorité. Mais cette prise de conscience, ils feraient mieux de l’assumer et d’expliquer aux populations que pour éviter de foncer dans le mur, il faut réduire la toile et notre consommation d’énergie fossile ou nucléaire. Pourtant c’est la fuite en avant que préconisent bon nombre de candidats aux postes de manœuvre qui poussent à la construction de nouvelles centrales atomiques, alors qu’on ne sait que faire de celles qui doivent être démantelées.
Notre président et la plupart des candidats à la présidence devraient se rendre à la centrale de Brennilis incognito, un agent de sécurité pourrait leur demander ce qu’il viennent fureter dans la région. Ils pourraient alors lui demander dans combien de temps le réacteur laissera la place aux genêts et à la lande. Le vigile leur répondrait qu’ ìl faudrait encore une trentaine d’années avant que le site ne retrouve son aspect initial. Le démantèlement de la centrale dure depuis les années quatre vingt et on ne sait toujours pas comment s’y prendre pour s’en débarrasser. L’Ankou et les korrigans en rigolent encore. Notre président pourrait aussi se rendre à la centrale de Saint Laurent des Eaux, dont les 2 réacteurs, stoppés il y a une trentaine d’années attendent toujours leur démantèlement après avoir été sujets à des fusions de leur coeur entraînant des rejets de plutonium dans la Loire. Mais notre président souhaite la construction de minicentrales ou d’EPR et pense que l’avenir permettra le recyclage des résidus irradiés et n’imagine pas que ces bâtiments pourraient être la cible d’ennemis ou de terroristes abrutis. Il n’imagine pas non plus que la fonte des glaciers, les sécheresses prolongées pourraient tarir les cours d’eau et menacer l’alimentation des pompes de réfrigération des réacteurs, que le relèvement du niveau des mers pourrait compromette la sécurité des sites d’implantation. Il est grand temps de stocker l’eau en poudre pour parer aux futures pénuries d’eau.
Ce sont d’ailleurs les centrales atomiques ukrainiennes menacées par la guerre qui font trembler nos commentateurs médiatiques. Et si une frappe chirurgicale ou terroriste provoquait un nuage atomique? Le retour à la sobriété et à la frugalité serait brutal et dramatique. Il est donc temps de se préparer à vivre avec plus de modestie, d’arrêter de gaspiller pour remplir les déchèteries, de consommer inutilement de l’énergie. Cette énergie est probablement responsable des guerres initiées par les impérialistes qui tentent d’imposer leur volonté de dominer son marché. En Irak, Blair et Bush ont accusé le régime de Saddam Hussein de détenir des armes de destruction massive, justifiant l’intervention militaire pour renverser le régime. Une fois le conflit terminé, ils n’ont même pas pris la peine de simuler leur existence et ont prétendu reconstruire l’Irak. Après avoir laissé les djihadistes installer leur califat, les Américains ont chargé les Kurdes de reconquérir le terrain avec leur appui aérien, puis les ont laissé se débrouiller avec les Turcs qui les massacrent.
Au Moyen Orient, les Etats Unis, les Anglais et la France surarment les pays du Golfe Persique pour déstabiliser leurs voisins et les bombarder. Tous ces pays sont réduits à la misère, et les habitants essayent de trouver des cieux plus cléments en émigrant vers des rivages plus riants.
En Europe, Trump, puis Biden n’ont eu de cesse de renforcer les forces militaires de l’OTAN et de menacer la Russie. A force de pousser le bouchon trop loin, et de vouloir intégrer l’Ukraine à l’OTAN, les Occidentaux ont amené Poutine à réagir et intervenir militairement, pensant que l’invasion de l’Ukraine serait une formalité. Depuis déjà des années, les Américains tentent de vendre leur gaz de schiste aux Européens. Trump a encouragé les forages pour l’extraire avec des méthodes catastrophiques pour les nappes phréatiques des USA. Le déclenchement de la guerre russo ukrainienne est le prétexte rêvé pour bloquer les gazoducs russes et importer les produits hydrocarbures américains vers l’Europe, au grand soulagement des dindons de la farce, et des bourses qui battent des records.
Alors Jupitzeus,
il est temps de réveiller les terriens. Quelques coups de foudre pour réduire les prédateurs en cendres, les dictateurs, les prédicateurs, les traders, les prévaricateurset autres profiteurs. Quelques éclairs pour ouvrir les ténèbres et les esprits à la lumière. Les citoyens doivent prendre leur destin en main et ne pas le laisser dans celles de professionnels de la politique qui profitent de l’inertie des populations pour leur propre intérêt ou celui de leurs acolytes. Ils ne sont d’ailleurs que les marionnettes des réels décideurs, les maîtres de la finance et de l’industrie.
Les enjeux de la prochaine élection présidentielle française ne se réduisent pas à savoir si la civilisation gauloise sera remplacée par la sarrasine ou celle des hordes slaves ou chinoises, Les automates et les robots seront prêts à remplacer tous nos immigrés. Les grands remplacements ont déjà eu lieu . Les conquistadors ont massacré les peuples premiers car la culture indienne ne pouvait se soumettre à l’esclavage. Pour exploiter les terres du Nouveau Monde, les propriétaires terriens ont importé de la main d’oeuvre africaine, avec la bénédiction des évangélisateurs et la protection des armées gouvernementales, pour réprimer les révoltes et rechercher les fuyards.
Des fortunes se sont établies sur le commerce triangulaire et l’exploitation des ressources des pays colonisés pillées par les nations civilisatrices.
Mais à force de forer, extraire, détruire les sols et l’environnement, la nature n’arrive plus à se régénérer. Elle se rebelle en se manifestant par des épisodes météorologiques inhabituels. Le cycle de l’eau est modifié par le dérèglement climatique, dû aux gaz à effet de serre. Les sécheresses succèdent aux inondations, les glaciers disparaissent, la banquise et les coraux aussi. Les pollinisateurs sont décimés par les produits chimiques et phytosanitaires. Les drones seront ils leurs grands remplaçants ? Voilà un sujet de débat plus important que l’immigration.
Stop au gaspillage durable.
LBHO